Knowledge Integration in Co-management: A Study on the People of the Mount Cameroon National Park
Ayonghe Akonwi Nebasifu · 2021
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LE CAMEROUN SE RACONTE
Sur les pentes du mont Cameroun, les Bakweri entretiennent des liens de langue, de mémoire et de savoirs avec un territoire en transformation.

Jichami boy documente une maison utilisée pour des réunions traditionnelles bakweri, photographiée le 21 mars 2022. La photographie relie architecture et transmission culturelle.
Le fichier conserve sa licence et ses crédits. Les aperçus peuvent être recadrés.
Les communautés bakweri sont historiquement liées aux pentes du mont Cameroun et à des localités du Sud-Ouest comme Buéa et Limbé. Les travaux d’Ayonghe Akonwi Nebasifu replacent ces établissements dans un espace où résident aussi d’autres communautés. Son étude des relations avec le parc national documente les usages agricoles et forestiers, ainsi que les enjeux de participation à la gestion du territoire. L’appartenance bakweri ne se déduit donc ni de la résidence à Buéa ni d’une activité unique.
L’enquête ethnographique de Nebasifu et Atong montre que l’attachement au territoire se transmet aussi à travers les relations de parenté, les activités de subsistance et des pratiques rituelles. Des croyances relatives aux ancêtres et aux puissances de la montagne donnent un sens à certains lieux et comportements. Elles sont présentées ici comme des croyances rapportées par les interlocuteurs, pas comme des faits surnaturels établis. Les chercheurs soulignent que les restrictions d’accès et les politiques de conservation interagissent avec cette continuité culturelle, qui évolue dans les villages.
Le mokpwe, également répertorié sous le code linguistique bri, est associé aux Bakweri dans les sources linguistiques et ethnographiques. Le travail de terrain de Nebasifu relève aussi l’emploi du pidgin English dans des échanges avec commerçants et voisins d’autres origines. Cette coexistence rappelle qu’une langue locale s’inscrit dans un milieu plurilingue. Les récits d’origines rapportés dans la littérature présentent plusieurs versions ; ils demandent à être identifiés comme traditions narratives, sans leur assigner une migration et une date uniques.
Effectif démographique non établi dans ce dossier.
Les études portent sur des communautés autour du parc et évoquent des estimations régionales ; elles ne constituent pas un recensement ethnique national récent. Les habitants des pentes du mont Cameroun ou les locuteurs du mokpwe ne sont pas automatiquement tous des Bakweri.
Références : Ayonghe Akonwi Nebasifu · Ayonghe Akonwi Nebasifu et Ngoindong Majory Atong
Les effectifs d’un peuple, les locuteurs d’une langue et les habitants d’un territoire sont des données différentes. Les chiffres anciens ne sont pas extrapolés jusqu’à aujourd’hui.
Les textes sont des synthèses originales. Les récits oraux, les recherches historiques et les estimations démographiques conservent leur contexte.
Ayonghe Akonwi Nebasifu · 2021
Lire la référence ↗Ayonghe Akonwi Nebasifu et Ngoindong Majory Atong · 2020-07-09
Lire la référence ↗ISO ; diffusion SIL International · 2004
Lire la référence ↗Dossier vérifié le 13 octobre 2026. Les témoignages et contributions des communautés pourront compléter cette synthèse.
Ces repères ne décrivent pas toutes les implantations de la communauté.
INS · nomenclature ECAM5 ↗ · page 4, code 20301.
Le nom conserve l’orthographe de la nomenclature administrative. Les noms préférés et les variantes pourront être précisés avec les communautés concernées.